Chansons

Pleure pas Boulou

Je viens de ré entendre la chanson de Pierre Bachelet :
pleure pas Boulou..

Je n'avais jamais prêté trop attention aux paroles et là j'ai eu un vrai coup de coeur.
Un texte magnifique .

Une conversation sur la vie entre deux petits garçons :
sans-titre-1.jpg

 

 

Ya deux enfants qui sont assis
Sur le bord d'un trottoir

 Il est cinq heures et l'école est finie

 Ils se racontent des histoires
Pour toi la vie c'est quoi dit le petit

 Manger des glaces etc… répond le grand

Moi j'aime les glaces mais j'aime pas trop les cœtera
J'préfère cent fois le chocolat
La … la … pleure pas Boulou

La … la … la on changera tout
Moi c'est mon père qu'est pas commode

Un verre de trop et c'est parti

J'passe ma nuit derrière la commode

Les voisins appellent la police à cause du bruit
Chez moi peut-être c'est plus sympa

 Répond le p'tit évidemment
Mon vieux il parti de chez moi

 ma mère dit qu'il ne me manque pas

 Moi j'aimerai qu'il soit encore là
La … la … pleure pas Boulou

 La … la … la on changera tout

 La … la … la pleure pas Boulou

La … la … la on changera tout
Tu sais ma mère elle a toujours les larmes aux yeux

 Y a des jours où j'voudrai comprendre

Tu sais les vieux, ça les rend dingues d'être des vieux

 J'vais t'expliquer, tu vas comprendre
Plus on est grand et plus c'est pire,
moins c'est marrant

Moins qu'on est gai et moins qu'on s'marre évidemment
Moins qu'on est petit et plus c'est moins qu'on est pas grand

 Et c'est pour ça qu'elle si triste et puis voilà
La … la … pleure pas Boulou
La … la … la on changera tout

La … la … la pleure pas Boulou

 La … la … la on changera tout
Salut p'tit, il faut que je rentre dit le plus grand
Reste avec moi encore un peu dit le petit

 Il faut que j'attende encore dehors un bon moment

Ma mère ne rentre que vers les huit heures et demi
Y a deux enfants qui sont assis

Sur le bord d'un trottoir
Il y a un grand et un petit à côté de lui

Adieu p'tit mec … à demain si t'es encore là
La … la … pleure pas Boulou

La … la … la on changera tout

La … la … la pleure pas Boulou

La … la … la on changera tout


Pierre Bachelet

2j359oe8.jpg

 

Mon coup de coeur du moment

J'ai entendu cette chanson à la radio l'autre jour et je voulais la partager avec vous.. j'aime bcp la mélodie et la voix de la chanteuse qui par moment rappelle un peu celle de Françoise Hardy .


http://www.youtube.com/watch?v=sfSJZtWNMTw&ob=av2e

La Bataille

La Bataille

On est parti pour la bataille
Avec nos gueules d'épouvantails,
Tous entassés comm' du bétail
Dans des camions couleur grisaille,
Dans des camions couleur grisaille.

Sûr que ce n'était pas Versailles,
Les murs pourris de Montmirail,
Sans lit de camp, sans lit de paille,
Juste un fusil sur nos poitrails,
Juste un fusil sur nos poitrails.

Derrière l'acier lourd du portail,
On s'est terré dans ce bercail
Éclairé par un soupirail
En priant Dieu vaille que vaille,
En priant Dieu vaille que vaille.

On a tous quitté le sérail,
Premier septembre, c'est un détail,
Empêtrés dans nos attirails,
On est parti pour la bataille,
On est parti pour la bataille.

Cette colline était une rocaille
Et les futaies de haute taille,
On s'est battu comme des racailles
Dans la pluie et dans la mitraille,
Dans la pluie et dans la mitraille.
Au petit jour dans la pagaille,
On tenait l'enn'mi en tenaille
Et sont venus les représailles,
La sueur coulant sous nos chandails,
La sueur coulant sous nos chandails.

Qui peut raconter la ferraille,
Les munitions qu'on ravitaille,
L'odeur de poudre et de ripaille,
Le sang jaillissant des entrailles,
Le sang jaillissant des entrailles.

Où sont nos fiancées, nos fiançailles,
Vierge Marie dans son vitrail,
Le chant joyeux des retrouvailles,
Le tocsin pour nos funérailles,
Le tocsin pour nos funérailles.

On est parti pour la bataille
Avec nos gueules d'épouvantails,
Tous entassés comm' du bétail
Dans des camions couleur grisaille,
Dans des camions couleur grisaille.

Tu sais c'que j'en fais d'ta médaille ?

Michel Sardou

Hebergeur d'image

Le monde est sourd

Pendant qu'on se promène
L'enfant pour cinq francs la semaine
Vient broder des survêts
Pour l'homme blanc qui golfe en voiturette
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Porter secours c'est défendu
Le monde autour est sourd, bien entendu

Chercheur contre nature
Truqueur, sur l'honneur qui jure
Faut pas que ça vous inquiète
J'ai bien connu l'animal mort dans votre assiette
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Porter secours c'est défendu
Le monde autour est sourd, bien entendu

Tricheur à la tribune
Menteur amassant la fortune
Grimpeur dans la tempête
Rien que des doses d'eau claire au fond de la musette
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Pas de témoin une fois de plus
Le monde autour est sourd, bien entendu

Cendrillon tombée d'un coin du Sahel
Perdue
Sur un bout de papier me lance un appel
Met dessus
Melle dit "c'est où exactement
C'est où exactement la Tour de Babel"

Monsieur sort de l'église
Heureux que les hommes fraternisent
Son fils qui lui fait la tête
Et lui qui court acheter le fusil et les fléchettes
Sale temps sur la planète
Oh le drôle, le drôle de temps
Porter secours c'est défendu
Le monde autour est sourd, bien entendu

Pendant qu'on se promène
L'enfant pour cinq francs la semaine
Chercheur contre nature
Bien caché derrière sa devanture
Tricheur à la tribune
Et nous, tous les applaudir
Comme la lune
Comme la lune...

Francis Cabrel.

NO. COMMENT !!

hebergeur d'image

Le chêne liège

Ce matin j'ai entendu cette chanson de F. Cabrel à la radio.
Je la connaissais mais je n'avais jamais trop prêté attention
aux paroles.

Je trouve qu'elles sont d'actualité (surtout en ce moment),

et malheureusement elles le seront certainement encore longtemps !

Adossé à un chêne liège,
Je descendais quelques arpèges
En priant Dieu, Bouddha, que sais-je,
Est-ce que tu penses à nous un peu ?

Le monde est aux mains de stratèges
Costume noir, cravate beige
Ou turban blanc comme la neige
Qui jouent de bien drôles de jeux

Il y a dans nos attelages
Des gens de raison, de courage,
Dans tous les camps de tous les âges
Dont le seul rêve est d'être heureux

On a dressé des cathédrales,
Des flèches à toucher les étoiles,
Dit des prières monumentales,
Qu'est-ce qu'on pouvait faire de mieux ?

Êtes-vous là, êtes-vous proche
Ou trop loin pour entendre nos cloches ?
Ou gardez-vous les mains dans les poches ?
Ou est-ce vos larmes quand il pleut ?

D'en haut de vos très blanches loges
Les voyez-vous qui s'interrogent
Les millions de fourmis qui pataugent
La tête tournée vers les cieux ?

Sommes-nous seuls dans cette histoire,
Les seuls à continuer à croire ?
Regardons-nous vers le bon phare
Où le ciel est-t-il vide et creux ?

Adossé à un chêne liège,
Pris comme dans les fils d'un piège
Je descendais quelques arpèges
Je n'avais rien trouvé de mieux

Où êtes-vous dans l'atmosphère ?
On vous attend, on vous espère
Mais c'est le doute et le mystère
Que vous m'aurez appris le mieux

Adossé à un chêne liège,
Je descendais quelques arpèges
Par un après-midi pluvieux

Je descendais quelques arpèges
Par un après-midi pluvieux 
Je pense aux soldats français(entre autres ! ) qui viennent de perdre la vie.....

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site